Comment rédiger un argument de dissertation ?

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Comment rédiger un argument de dissertation

Mon chien (Haristote) est si petit que j’ai besoin de la lampe torche de mon iPhone pour voir ses crottes sur le trottoir avant de les ramasser. Sans la lumière, je ne serais pas capable d’identifier l’objet « matériel » dans l’espace afin de pouvoir le saisir.

Qu’est-ce qu’un argument ?

C’est une lampe torche pour voir un objet intellectuel.

Le mot « argument » vient du grec argos, qui signifie « blanc, clair ». Argumenter, c’est donc produire des idées claires. Dans le raisonnement propre à une dissertation, un argument est une idée précise qui sert à apporter du crédit à une idée plus générale (une partie ou une sous-partie du plan).

Il faut non seulement que l’idée de l’argument soit pertinente (enjeu de fond), mais tu dois encore l’exprimer clairement (enjeu de forme).

Lis attentivement cet article et tu sauras rédiger un argument de dissertation efficace. Pose-moi tes questions dans les commentaires et j’y répondrai sans faute.

Rédiger un argument de dissertation

Pour rédiger un argument de dissertation, tu dois d’abord trouver une idée directrice pertinente ; tu dois ensuite la formuler clairement dans le paragraphe.

Comment trouver l’idée de l’argument

Un argument est une idée plus précise qu’une grande partie. Plus précisément, développer une argumentation est un processus comparable à l’élaboration du plan de la dissertation — seulement à un degré inférieur, à une échelle « micro » (comme disent les économistes). Disserter demande d’organiser efficacement les idées de l’argumentaire.

L’examinateur doit donc retrouver les mêmes qualités fondamentales du raisonnement à tous les niveaux du plan détaillé : la pertinence, la fluidité, et la progressivité.

Ainsi, l’idée de l’argument doit être PERTINENTE par rapport à l’idée de la grande partie qu’elle développe.

Pour t’assurer que tes idées sont pertinentes, tu peux t’imaginer en train de défendre la thèse de la grande partie dans un dialogue argumentatif : ton interlocuteur te pose la question de la problématique ; tu lui réponds avec l’idée générale d’une grande partie ; il te demande ensuite « Pourquoi ? » ; toute idée précise que tu peux alors invoquer pour le convaincre constituera un argument pertinent pour ton plan détaillé.

Comment trouver l’idée de l’argument

C’est ainsi, par essai et erreur, que tu trouveras les arguments de tes paragraphes.

Imaginons le dialogue argumentatif pour le sujet « Philosopher, est-ce apprendre à mourir » (la dissertation entièrement rédigée est disponible ici).

INTERLOCUTEUR. – La philosophie peut-elle se réduire à la préparation à la mort ?

MOI. – Je crois déjà que la réflexion philosophique embrasse un champ bien plus large que ce seul thème (I).

INTERLOCUTEUR. – Et pourquoi ?

MOI. – Eh bien, une grande part de la réflexion philosophique porte sur l’organisation de la vie collective : c’est la philosophie politique [argument n°1]. Elle interroge aussi la possibilité même de la connaissance : c’est l’épistémologie [argument n°2] ; et elle s’attaque plus profondément à des questions qui dépassent la seule perspective de l’existence humaine : c’est la métaphysique [argument n°3].

Les 3 idées précises de cette dernière réponse constituent donc 3 arguments pertinents pour développer l’idée générale du grand I selon laquelle la philosophie ne semble pas pouvoir être réduite à l’apprentissage de la mort.

Tu dois encore faire la même chose pour les paragraphes des grandes parties suivantes.

Comment introduire l’argument dans le développement

Tu dois introduire l’argument en une seule et unique phrase.

La première phrase du paragraphe est d’une importance cruciale, car c’est en elle que se concentre l’enjeu de la dissertation : l’argumentation. En pratique, elle sert aussi à attirer l’attention du correcteur, qui lit ta copie en diagonale. En conclusion, sa formulation conditionne la réussite du paragraphe argumentatif : si elle est ratée, il est raté ; si elle est bonne, il le sera probablement aussi.

Comment introduire l’argument dans le développement

Cette phrase qui représente 10-15 % du paragraphe mérite donc 80 % de l’effort pour rédiger un paragraphe entier.

Pour être efficace, sa formulation doit présenter 6 caractéristiques :

  1. elle doit être courte (maximum 1 verbe conjugué) ;
  2. elle doit être très claire, c’est-à-dire qu’on la comprend instantanément ;
  3. elle est modérée : elle présente l’idée directrice comme une hypothèse ;
  4. elle ne comporte aucune référence/connaissance ;
  5. elle contient le mot-clé (ou une alternative) et renvoie à l’énoncé pour renforcer l’impression de pertinence de l’argument ;
  6. elle comporte un mot-cheville qui indique la place du paragraphe dans la structure de la grande partie et qui le relie au précédent (s’il y en a un).

Voici un exemple tiré de ma dissertation sur le sujet « Faire parler un texte » :

« L’intimité de l’oral et de l’écrit peut même apparenter le processus de l’écriture à une forme de parole. »

Cette première phrase du paragraphe est parfaite car :

  1. elle n’a qu’un seul verbe conjugué (« pouvoir ») ;
  2. son sens est transparent ;
  3. elle est empreinte de nuance (grâce au verbe « pouvoir ») ;
  4. elle ne comporte aucune référence/connaissance ;
  5. elle renvoie à l’énoncé avec la locution « l’intimité de l’oral et de l’écrit » ;
  6. elle indique que l’idée de l’argument est un prolongement de la précédente grâce à l’adverbe « même ».

Comment développer un argument de dissertation ?

Argumenter demande d’expliciter l’idée de chaque argument à l’examinateur. Dans tes paragraphes, tu dois encore mobiliser une référence pour apporter du crédit à l’idée.

Comment développer l’idée de l’argument

À quoi bon développer un argument pour disserter ?

Tu dois expliciter l’idée directrice afin de convaincre l’examinateur de sa pertinence. Par conséquent, aucune connaissance n’est nécessaire à ce stade du raisonnement.

La deuxième partie est bien moins importante que la première phrase du paragraphe — le correcteur la lit moins attentivement — c’est pourquoi tu peux l’écrire plus rapidement. Essaie néanmoins de ne pas bâcler la formulation : reste clair et utilise des mots de liaison.

Comment développer l’idée de l’argument

En pratique, tu dois développer l’idée de l’argument en 2 à 4 phrases.

Il existe 6 manières différentes d’expliciter une idée :

  1. redire la même chose d’une manière plus claire ;
  2. définir certains mots de la 1ère phrase ;
  3. réfuter l’idée contraire ;
  4. illustrer l’idée avec des exemples précis ;
  5. développer une preuve ;
  6. montrer les implications de l’idée.

Voici comment je développe l’argument que j’ai pris en exemple un peu plus haut :

« L’intimité de l’oral et de l’écrit peut même apparenter le processus de l’écriture à une forme de parole. Plus précisément, écrire favoriserait l’expression d’une parole intérieure, authentiquement spirituelle et transcendante. Ce serait là le moyen de sortir de soi-même et de sa perspective étriquée, car forcément individuelle, d’interprétation du réel. Dès lors, le talent littéraire opérerait le passage de la subjectivité du sujet à la (relative) objectivité de l’artiste authentique en quête de la seule vérité, et il restituerait par-là le point de vue de l’universel. »

Quelques remarques :

  • les phrases sont connectées par des mots de liaison (surlignés en jaune) ;
  • le propos est toujours modéré (notamment par l’usage du conditionnel présent) ;
  • la qualité de l’expression écrite est comparable à celle de l’argument parce que c’est un passage que j’avais préparé et que je connaissais par cœur.

Combien d’exemples ou de références par argument ?

Tu as intérêt à mobiliser UNE SEULE RÉFÉRENCE par argument.

La connaissance qui appuie chaque argument de ton plan détaillé doit bien évidemment être pertinente. Toutefois, la correspondance n’est jamais parfaite. En pratique, tu choisiras la référence la moins mauvaise que tu as sous la main — c’est à toi de montrer, en l’introduisant, en quoi elle va dans le même sens que l’argument du paragraphe (c’est un enjeu d’expression écrite).

Combien d’exemples ou de références par argument ?

▶︎ Par mesure de simplicité et d’efficacité, je te déconseille de mobiliser plusieurs références (ou connaissances) par argument.

En général, cela rend l’argumentaire moins efficace :

  • les références ont moins de chances d’être pertinentes ;
  • elles sont introduites moins adroitement ;
  • elles sont moins bien expliquées, ce qui produit une impression de name dropping;
  • elles sont moins cohérentes les unes par rapport aux autres.

Les rapports de jury soulignent donnent les mêmes consignes que moi pour rédiger un paragraphe :

La présence de telle ou telle référence, dans une copie, n’a aucune valeur en soi, pas plus que le nombre de citations : seule compte la pertinence de l’usage qui en est fait dans le cadre d’une argumentation suivie.
Rapport du jury de HEC 2018

Encore une fois, disserter c’est développer une argumentation.

▶︎ Comment étayer un argument en dissertation ?

Selon la matière dans laquelle tu dissertes, tu peux mobiliser :

  • un ouvrage (ex : Discours de la méthode, Descartes) ;
  • une œuvre d’art (ex : Le Serment du Jeu de paume, Jacques-Louis David) ;
  • une anecdote ou un fait historique (ex : la prise de la Bastille) ;
  • une analyse historique (ex : le rôle du peuple dans la Révolution française) ;
  • une théorie économique que tu peux elle-même illustrer par l’histoire et par des statistiques (ex : la théorie des rendements décroissants).

En conclusion, pour argumenter efficacement, tu dois mobiliser une seule et unique connaissance par paragraphe, même si elle n’est pas forcément de même nature selon les matières et même si elle n’embrasse pas forcément la même perspective (tu peux par exemple mobiliser l’analyse d’une période historique de plusieurs siècles). Tu dois ensuite expliciter la pertinence de cette connaissance dans le cadre de l’argumentaire.

▶︎ Si jamais tu ne trouves rien pour étayer un argument, ce n’est pas grave !

Mieux vaut aucune référence plutôt qu’une référence qui n’est pas pertinente. Dans certains paragraphes, tu peux combler le manque en développant davantage l’argument, ou éventuellement en présentant un exemple de la vie « quotidienne » qui ne soit pas vulgaire (mais l’expression écrite doit être efficace pour faire passer la pilule).

mobiliser un exemple en dissertation

Par exemple, pour apporter du crédit à l’idée qu’il est possible d’atteindre la vérité en raisonnant avec ordre, je pourrais citer le Discours de la méthode de Descartes. Mais je ne maîtrise pas assez cette référence (ou si je l’ignore), je pourrais plus simplement décrire comment je raisonne lorsque je fais un exercice de maths (je pars d’une hypothèse, j’avance par étapes, j’utilise une formule, etc.).

Il s’agit cependant d’une solution de secours pour rédiger un paragraphe. Au doigt mouillé, je dirais que tu dois appuyer au moins deux tiers de tes arguments par une référence.

Exemples d’arguments de dissertation

Exemples d’arguments bien rédigés

J’ai tiré des exemples d’arguments bien rédigés de mon stock de dissertations et je vais t’expliquer pourquoi ils sont efficaces.

⇢ Argument : « Le travail peut même s’avérer déshumanisant pour l’individu. »

  • La phrase est courte (10 mots) et comporte un seul verbe conjugué (« pouvoir »).
  • Elle exprime clairement une seule idée, l’effet déshumanisant du travail.
  • Les verbes « pouvoir » et « s’avérer » apportent de la nuance.
  • Elle ne comporte aucune connaissance.
  • Elle fait référence à l’énoncé (le sujet de la dissertation porte sur le travail).
  • L’adverbe « même » crée un lien logique d’addition : l’idée de l’argument renchérit par rapport à la précédente.

⇢ Argument : « Les philosophes de l’Antiquité recherchaient tout d’abord la sérénité dans l’existence. »

  • La phrase est plutôt courte (11 mots) et comporte un seul verbe conjugué (« rechercher »).
  • Elle exprime clairement une seule idée, la quête de la sérénité dans l’existence.
  • Elle est dépourvue de modération (le verbe « rechercher » est à l’imparfait de l’indicatif) parce qu’il s’agit d’un fait avéré dans l’histoire de la philosophie.
  • Elle ne comporte aucune connaissance.
  • Elle fait référence à l’énoncé (le sujet porte sur le sens de la philosophie).
  • La locution adverbiale « tout d’abord » crée un lien logique d’énumération : l’idée de l’argument est la première de la grande partie.

⇢ Argument : « En premier lieu, le désir trouverait son origine dans le manque. »

  • La phrase est plutôt courte (11 mots) et comporte un seul verbe conjugué (« trouver »).
  • Elle exprime clairement une seule idée, le manque comme origine du désir.
  • Le conditionnel apporte de la modération.
  • Elle ne comporte aucune connaissance.
  • Elle fait évidemment référence à l’énoncé (le sujet porte sur le désir).
  • La locution adverbiale « en premier lieu » crée un lien logique d’énumération : l’idée de l’argument est la première de la grande partie.

⇢ Argument : « La mémoire collective pourrait également fonder un devoir. »

  • La phrase est courte (8 mots) et comporte un seul verbe conjugué (« pouvoir »).
  • Elle exprime clairement une seule idée, la dimension potentiellement morale de la mémoire collective.
  • Le verbe « pouvoir » et le conditionnel redoublent l’effet de nuance.
  • Elle ne comporte aucune connaissance.
  • Elle fait évidemment référence à l’énoncé (le sujet porte sur le devoir de mémoire).
  • L’adverbe « également » crée un lien logique d’addition.

⇢ Argument : « Sur le plan des moyens, la France pourrait compenser son recul géopolitique grâce au potentiel de la francophonie. »

  • La phrase est n’est pas si courte (18 mots), mais elle comporte un seul verbe conjugué (« pouvoir »).
  • Elle exprime clairement une seule idée, le potentiel géopolitique de la francophonie.
  • Le verbe « pouvoir » et le conditionnel redoublent l’effet de nuance.
  • Elle ne comporte aucune connaissance.
  • Elle fait référence à l’énoncé (le sujet porte sur le messianisme français).
  • La locution « sur le plan de » crée un lien logique d’énumération : on énumère les différentes perspectives dans lesquelles on analyse le problème.

Exemples de développements d’arguments

Je vais maintenant te montrer comment j’ai développé les exemples d’arguments.

⇢ Argument : « Le travail peut même s’avérer déshumanisant pour l’individu. »

⇢ Développement : « Il s’opposerait donc plus profondément au bonheur parce qu’il priverait le travailleur de toutes les possibilités que sa vie d’homme lui offre. En le condamnant à souffrir chaque jour pour obtenir sa subsistance, il le réduirait à la condition d’une machine, d’un objet, et lui ferait ainsi perdre sa dignité humaine. »

  • Je développe l’argument en 2 longues phrases (22 et 29 mots).
  • La 1ère phrase définit le concept de « déshumanisation » (c’est la réduction des possibilités de l’existence) et la 2nde développe une preuve (manière n°5 de développer une idée).

⇢ Argument : « Les philosophes de l’Antiquité recherchaient tout d’abord la sérénité dans l’existence. »

⇢ Développement : « Or, cette absence de trouble visait en particulier la mort, qui est une source majeure d’angoisse chez l’être humain. « Philosopher » c’est, à cet égard, apprendre à dompter le stress injustifié qui naît de la perspective de la cessation de la vie. La réflexion philosophique apparaît alors comme une préparation, un entraînement de l’esprit. »

  • Je développe l’argument en 3 phrases : 2 longues (20 et 24 mots) et 1 plus courte (13 mots).
  • La 1ère montre l’implication de l’argument (la sérénité implique en particulier de ne pas craindre la mort) ; la 2ème clarifie la 1ère (« à cet égard») ; et la 3ème montre l’implication de la 2ème (« alors »).

⇢ Argument : « En premier lieu, le désir trouverait son origine dans le manque. »

⇢ Développement : « En interrogeant le concept, on arrive en effet à un sens négatif : désirer, c’est d’abord déplorer l’absence. L’existence de la tendance vers l’objet désiré présuppose logiquement un état de manque. L’étymologie du mot « désir » confirme cette analyse, car le verbe latin desiderare signifie « regretter l’absence d’une personne ou d’une chose ». Ce verbe est lui-même issu du nom commun sidus (« étoile »), parce que les augures et les marins avaient fait de l’absence d’une étoile une métaphore de la frustration. »

  • Je développe l’argument en 4 phrases : 2 moyennes (17 et 13 mots) et 2 longues (24 et 30 mots).
  • La 1ère définit le concept de « désir » et la 2ème clarifie cette définition. La 3ème et la 4ème phrases creusent la définition en recourant à l’étymologie.

⇢ Argument : « La mémoire collective pourrait également fonder un devoir. »

⇢ Développement : « Si on valorise communément les enseignements de l’histoire – en particulier sa portée politique – la vertu prescriptive qu’on lui reconnaît de la sorte ne semble pas pénétrer le champ de la morale. Les historiens anciens centraient par exemple certains de leurs récits sur la guerre civile dans le but de souligner les conditions de la stabilité politique. Au XXème siècle, cependant, la Shoah a conféré au concept de mémoire collective une dimension morale. Dès 1945, en effet, le mouvement déporté qui regroupe les survivants des camps nazis s’est donné pour objectif de sensibiliser les sociétés aux crimes du Troisième Reich.  »

  • Je développe l’argument en 4 phrases : 2 longues (33 et 25 mots), 1 moyenne (16 mots), et encore 1 longue (27 mots).
  • Les 2 premières évoquent l’idée contraire (pas de dimension morale dans la mémoire collective) et les 2 dernières développent une preuve (c’est la Shoah qui rend possible l’argument).

⇢ Argument : « Sur le plan des moyens, la France pourrait compenser son recul géopolitique grâce au potentiel de la francophonie. »

⇢ Développement : « Comme l’exprimait Rivarol, la langue française est en effet un vecteur particulièrement efficace de l’universalisme français, car elle charrie avec elle l’« esprit français », dont la propension à la conceptualisation éclaire la pertinence des valeurs universelles que sont l’égalité, la liberté, la laïcité, la fraternité ou encore la dignité. En effet, une langue ne se réduit pas à un système de communication, bien au contraire ; elle transmet au locuteur, selon le linguiste Benjamin Whorf, tout un ensemble de représentations mentales profondes, lesquelles constituent un paradigme d’interprétation de la réalité. Parler français, ce serait donc, d’une certaine manière, voir le monde à travers des lunettes françaises, en partie façonnées par les valeurs universelles du messianisme français. Cette propriété de la langue invite à tenter de faire de la francophonie un moyen primordial de diffusion de l’universalisme français. »

  • Je développe l’argument en 4 longues phrases (50, 40, 26 et 21 mots).
  • Les 2 premières développent une preuve (« en effet») ; la 3ème rapporte la preuve au sujet de la dissertation ; et la 4ème la rapporte à l’argument du paragraphe.
  • Je mentionne Rivarol dans la 1ère phrase parce que j’ai déjà évoqué cet auteur en accroche, mais j’aurais peut-être pu me passer de mentionner Benjamin Whorf (ça fait déjà 2 noms dans le seul développement de la référence).

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Qui est Romain Treffel ?
Passionné par les idées, je veux vous aider à mieux comprendre votre existence grâce au meilleur de la pensée. C’est dans cet esprit que je travaille à rendre les grands concepts plus accessibles et les grands auteurs plus proches de nous. Passé par l’ESCP, la Sorbonne, et l’École Normale Supérieure, j’aide également les étudiants à réussir les épreuves littéraires des concours des grandes écoles.
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